lundi 29 octobre 2007

Les rencontres rendent intelligents (sources : agoravox)


En ces temps de renfermement sur soi, de peur exacerbée de l’autre, de recherche perpétuelle de boucs émissaires, de pensée unique véhiculée par un nombre restreint d’intervenants, il est rafraîchissant d’entendre d’autres sons à défaut d’images car les grands médias sont trop accaparés, sûrement.

Des personnalités riches, fortes, puissantes existent, sis, dont les opinions interpellent et c’est tant mieux.
Albert Jacquart était ainsi à Nancy. Ce généticien membre du Comité consultatif national d’éthique n’a pas manqué d’aborder la problématique d’éventuels prélévements d’ADN. Rappelant au passage que nous avions tous un ADN, il estime qu’"on ne peut réduire un homme à son ADN".
Ouf nous voilà sur une autre planète, un endroit où l’on réfléchit, où l’on parle calmement et posément, où l’on n’intervient pas qu’en prévision de l’impact de ce que l’on va dire. Cela fait bizarre.
"La terre est toute petite et accueillera bientôt 8 milliards de personnes. Les mouvements migratoires sont obligatoires et il faudra s’adapter."
Cette évocation simple des enjeux de demain loin de toute ambition politique laisse pantois. Pour cet humaniste chantre de la sensibilisation le salut passe dans les échanges, les rencontres quand d’autres prônent un protectionnisme à tout crin ou le droit du sang voire un nouveau droit, celui de l’ADN, doit prévaloir.
Sa philosophie est volontariste, ambitieuse et en même temps effroyablement éloignée des débats actuels : "Je n’ai pas de solution : mon objectif, ce n’est pas de construire la société de demain, c’est de montrer qu’elle ne doit pas ressembler à celle d’aujourd’hui."
Nous voilà à l’orée de discussions fabuleusement riches et d’engagements citoyens autrement plus conséquents que lors d’un Grenelle de l’environnement si limité à nos petites frontières. Saurons-nous saisir ces perches ? repousser les frontières, en rêver de nouvelles plus éloignées ?
Des frontières... tout se passe actuellement comme si notre société inventait chaque jour de nouvelles restrictions, de nouvelles barrières, bâtissait des murs de protection contre toutes les menaces à venir. Car l’avenir fait forcément peur, il est forcément menaçant et notre souci quotidien est de nous protéger, de nous préserver. Le mouvement d’opinion à l’encontre des fonctionnaires en France est à ce titre assez cocasse car l’esprit décrié du petit travail tranquille est celui défendu par une majorité d’entre nous à l’échelle de notre quotidien : vivre au sein d’un petit pays tranquille une petite vie tranquille. En fait on rêve donc de devenir suisse...
Cela peut plus facilement expliquer pourquoi les grands problèmes économiques de ce monde nous passent tellement au-dessus, la France, en premier lieu ses politiques, ne se passionnant que pour ses débats intérieurs : prix du baril de pétrole, taux d’échange dollard-euro, qualité de la production chinoise, menaces islamiques, famines, guerres civiles...
Aux antipodes se trouve Titouan Lamazou dont l’ouvrage Femmes du monde (et l’exposition parisienne qui y est consacrée) est une authentique merveille. De ces portraits de femmes du monde entier, rencontrées, dessinées, photographiées, ressort une beauté, une humanité, une diversité superbes.
Au-delà, ce grand navigateur, aventurier, homme libre, pointe du doigt un des grands malaises de notre temps : "Je ne m’étais pas rendu compte à quel point la libre circulation en ce monde s’était dégradée depuis 30 ans." Et son voyage date d’avant septembre 2001 alors imaginez...
Et d’avoir cette formule particulièrement saisissante : "Les Etats-Nations sont devenus des Etats-prisons pour le plus grand nombre de leurs ressortissants."
C’est donc le thème du déplacement qui paraît pour lui au coeur de nos dysfonctionnements. Le déplacement des hommes, pas celui des marchandises ou des données. A l’heure de l’internet, de la vitesse, de la mondialisation, les cultures ne se partageraient pas, les échanges autres que commerciaux ne pourraient se réaliser. Ainsi se défendraient les nations devant le risque de changement, d’évolution, la peur de demain.
Pour se présenter et expliquer son attachement à la planète plutôt qu’à un pays, il a cette formule magique : "Je suis béarnais par mon père et... romantique par ma mère."
Alors que notre pays se félicite d’une protection future basée sur le fichier ADN des nouveaux venus comme panacée à notre confort, les voix de ces deux hommes brillants peuvent nous inciter à penser que tout n’est pas aussi simple ni aussi simpliste. Ouf.
Puis ça donne envie de voyager aussi, et ça redonne ses lettres de noblesse au romantique, quand la romancière Louky Bersianik écrit : "La liberté devrait être le seul romantisme de l’être humain. C’est cela qui est respectable dans l’homme"...

samedi 13 octobre 2007

Devenez top model...


Et voila le travail ! c'est bo la technique...
imaginez la manipulation médiatique...
a+

dimanche 7 octobre 2007

un ptit crok


hop ! réaliser pour un fanzine de mon bled :)

Allez ! puisqu'on est dans les guitaristes...


Et hop, lui, il déchire sa mère en string !
oups... pardon... héhé

vendredi 5 octobre 2007

jeudi 4 octobre 2007

Etonnant, Google Earth change nos perceptions... (source AgoraVox)


Il semble que la marine américaine projette de dépenser 600 000 dollars (le d’une coût d’une nouvelle clé ou d’un siège de toilettes en termes militaires) pour changer la structure ou l’aspect d’un bâtiment de la marine américaine près de San Diego, peu connu avant et qui devient sujet à bien des discussions à présent.

Pourquoi ? Parce qu’il ressemble à une svastika, ou croix gammée, vu depuis Google Earth...

Combien d’avions et d’hélicoptères ont-ils volés au-dessus de ce bâtiment au cours des quarante années depuis qu’il a été construit ? Des milliers, je suppose. Il a probablement été l’une de ces choses bizarres que les pilotes locaux savent, mais sans que n’importe qui d’autre s’en rende compte. Jusqu’à ce qu’arrive Google Earth où quelqu’un l’a repéré pour la première fois en 2005 en le débusquant comme une aiguille dans une botte de foin.

Selon plusieurs rapports, la marine a réalisé que les bâtiments ressemblaient à une svastika depuis les airs après qu’ils aient été construits, mais a décidé que ce n’était pas important car peu de personnes pouvaient s’en apercevoir.

A se demander si les militaires ne consultent pas les plans avant de construire...

Article original de Mathew Ingram (Agoravox.com)
Mes remerciements pour l’autorisation de traduction en français
de cet article pour Agoravox.fr.

Liens : Danny Sullivan

vendredi 28 septembre 2007

commentaires...

Je rappelle à tous ceux qui de temps à autre viennent sur ce blog que vous pouvez faire des commentaires :p
Même les c'est nul tes infos, etc... M'intéresse... Merci
A+